Mardi 17 juin 2014
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Daniel MERLET, avec son avocate parisienne, Virginie GIBELIN du Cabinet KIRMEN & LEFEBVRE.
L’affaire qui est à l’origine de la naissance de l’ANDEVI sera jugée, ce matin à 10h00 au Tribunal correctionnel de
NIORT.
Pour rappel : Daniel avait vendu son véhicule en février 2010 à un garage.
A l’époque, il avait reçu plusieurs avis de contraventions (Excès de vitesse, stationnement)
Le garage avait fait toutes les formalités et avait bien déclaré la cession.
Mais, la loi avant décembre 2011 faisait que tant que l’acquéreur n’avait pas fait les démarches afin de déclarer l’achat, le
titulaire du certificat d’immatriculation restait responsable des infractions commises. Aujourd’hui, ce n’est plus le titulaire du certificat d’immatriculation qui est poursuivi mais bien
l’acquéreur.
Le 22 avril 2010, le numéro d’immatriculation du véhicule changeait et passait avec les nouvelles immatriculations.
Mais l’acquéreur continuait à rouler avec les anciennes plaques.
Le problème de l’époque faisait que le FNI (ancien fichier des immatriculations) et le SIV (nouveau fichier, celui même qui est
employé aujourd’hui) n’étaient pas reliés.
C’est pour cela que Daniel MERLET recevait toutes les infractions.
En 2010 et 2011, ce dysfonctionnement a fait que de nombreuses personnes se sont retrouvées dans des situations ubuesques.
Et cela les voyous le savaient !
Pour faire entendre la cause au plus haut niveau, Daniel MERLET avait fait grève de la faim à RENNES…Voir l’article sur Lci-TF1…Cliquez ici…
« E.A » (Initiales de l’auteur des faits) est mis en examen du chef de : «Mise en circulation de véhicule à
moteur ou remorque muni de plaque ou d’inscription inexacte faits commis du 22 avril 2010 au 16 décembre 2010 à NIORT prévus par articles L.317-4 alinéa 1 du Code de la Route et réprimés par
articles L.317-4 et article L.224-12 du Code de la Route. »
Daniel MERLET, Président de l’ANDEVI s’est constitué partie civile et sera assisté par Maîtres KIRMEN & LEFEBVRE. (Cabinet KIRMEN & LEFEBVRE, Avocats à la Cour,
spécialisés en droit routier, 87, rue de Turenne 75003 PARIS. Téléphone : 01.42.77.88.84)…Voir la
Nouvelle République du 12 mai 2012…Cliquez ici…
Ce que risque « EA » ?
Pour les faits reprochés, « EA » risque selon les articles L.317-4 et L.224-12 du Code de la Route :
Article L.317-4 du code de la Route :
I. - Le fait de mettre en circulation ou de faire circuler un véhicule à moteur ou une remorque muni d'une plaque portant un
numéro d'immatriculation attribué à un autre véhicule dans des circonstances qui ont déterminé ou auraient pu déterminer des poursuites pénales contre un tiers est puni de sept ans
d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.
II. - Toute personne coupable de cette infraction encourt également les peines complémentaires suivantes :
1° La suspension, pour une durée de trois ans au plus, du permis de conduire, cette suspension ne pouvant être limitée à la
conduite en dehors de l'activité professionnelle ;
2° L'annulation du permis de conduire avec interdiction de solliciter la délivrance d'un nouveau permis pendant trois ans au
plus ;
3° La confiscation du véhicule.
III. - Ce délit donne lieu de plein droit à la réduction de la moitié du nombre maximal de points du permis de
conduire.
Article L224-12 du Code de la Route :
Lorsqu'un conducteur a fait l'objet d'une condamnation susceptible de motiver le prononcé des peines complémentaires de
suspension ou d'annulation du permis de conduire et qu'il n'est pas titulaire de celui-ci, ces peines sont remplacées à son égard, pour la même durée, par la peine d'interdiction d'obtenir la
délivrance du permis de conduire.
« EA » n’est pas un novice en la matière, puisqu’entre 2004 et 2011, il compte 13 condamnations pour des infractions routières et
pas des moindres.
Daniel MERLET espère que les sanctions seront exemplaires… !
Venez nous rejoindre au Tribunal 2 rue du Palais à NIORT à 10h00. Après l’audience, le café, vous sera offert.
Affaire à suivre…