Partager l'article ! Joël Censier, son courrier: Ecouter ce texte en vidéo...Cliquez ici Madame, Monsieur, Je m'appelle Jo ...
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui le regardent sans rien faire.
"Albert Eintein"
Pétition de Soutien
Pour aider à résoudre le dossier de Marion et Thierry, quelques membres de l’ANDEVI pourraient être poursuivis pour les délits suivants :
« entrave à la circulation et arrestation arbitraire. » Voir articles de presse .
Une pétition de soutien est à renvoyer à l’ANDEVI, nous comptons sur vous…Voir la pétition…
Une action forte menée à Chens-Sur-Léman en Haute Savoie
Cette semaine dans Closer
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Madame, Monsieur,
Je m'appelle Joël Censier, j'ai 52 ans et trente ans de police derrière moi.
En vous envoyant cette vidéo, j'ai conscience de commettre un acte grave.
Mais c'est une question de conscience.
Un de mes enfants, Jeremy, a été tué par un groupe de jeunes, alors qu'il rentrait à la maison. Ces jeunes, pour certains « bien connus des services de police », se sont
déchaînés sur Jeremy, simplement parce qu'il était « fils de flic ». A dix contre un, ils l'ont tué avec une « barbarie inimaginable », selon les témoins et les médecins légistes.
Vous en avez sans doute entendu parler à la télévision, ou dans les journaux. C'était à Nay, une ville du Sud-Ouest, le 22 août 2009.
Pour Corinne, mon épouse, et pour moi, la vie s'est arrêtée ce jour-là. Nos nuits et nos jours ne sont plus qu'une succession de cauchemars insupportables. Jusqu'à la fin de nos jours, nous
pleurerons cet enfant que rien ni personne ne pourra nous rendre.
Mais cette vidéo n'a PAS pour but de vous raconter notre histoire, et encore moins de vous demander de nous plaindre.
Ce n'est pas parce que notre enfant est mort que nous avons décidé de lancer cet appel. Si je vous parle aujourd'hui, c'est à cause de ce qu'il s'est passé après. Car cela
concerne tous les citoyens qui, un jour peut-être, auront affaire comme nous à la Justice. Et nous ne voulons pas que d'autres connaissent ce que nous avons connu.
Nous ne voulons pas que d'autres traversent les terribles épreuves que nous avons vécues après la mort de notre fils.
Comme beaucoup de victimes, nous avons cru que la Justice allait nous défendre. Qu'elle allait tout faire pour poursuivre les assassins. Ou qu'elle allait, au minimum, essayer de les empêcher de
recommencer. Mais non, ce fut TOUT LE CONTRAIRE.
Dès les premières heures de la procédure, la Justice s'est rangée du côté des assassins. D'abord, le juge chargé de l'enquête a déclaré que, comme ils étaient dix, on ne pouvait
pas savoir avec certitude qui avait donné les coups qui ont tué notre enfant.
Il a donc immédiatement libéré sept des voyous, ne gardant que les trois plus dangereux.
Peu de temps après, sur les trois, ils en ont relâché deux, sans raison.
Toute poursuite pour meurtre a été abandonnée contre eux. Les magistrats ont déclaré qu'ils ne retiendraient que le délit de « violences volontaires ayant entraîné une interruption de travail
supérieure à huit jours ».
Oui, vous avez bien lu : une « interruption de travail supérieure à huit jours ». Un des délits les moins graves du code pénal. Alors que notre fils est mort !
Mais le pire était à venir.
Le 16 septembre dernier, c'est-à-dire il y a un mois, la Justice a décidé de relâcher pour « vice de forme » le dernier qu'elle détenait encore. Cet individu est pourtant le danger public qui a
avoué être l'auteur de multiples coups de couteau sur notre fils : un coup qui a transpercé son cœur, un coup qui a traversé sa boîte crânienne, et d'autres encore qui l'ont défiguré.
Mais la Justice l'a libéré pour « vice de forme » !
Et quel « vice de forme » ? Ses avocats ont demandé une « mise en état du dossier de leur client, le 25 octobre 2010 ». Il s'agit d'une formalité purement juridique, sans aucune conséquence
pratique sur la culpabilité de l'accusé.
La chambre d'instruction avait trois mois pour leur répondre. Mais elle a dépassé ce délai. Alors les avocats ont exigé la libération du jeune. Et la Cour de Cassation leur a donné raison. Il a
donc été immédiatement libéré.
« Cette décision de remise en liberté pour non-respect des délais est une première en France dans l'application du texte concerné. C'est un immense soulagement », a déclaré l'avocat du tueur,
Maître Sagardoytho.
« Un immense soulagement » ; « une première en France ».
Pour Corinne et pour moi, ces mots victorieux sont insupportables. Nous avons pensé à tous les autres parents qui, désormais, risquent de voir eux aussi les assassins de leur
enfant libérés pour ce « vice de forme ».
Alors nous avons décidé de lancer cet appel à toute la population pour protester auprès des autorités afin que cette affreuse injustice ne touche pas d'autres familles. Pour nous, c'est trop
tard, la Justice ne reviendra pas en arrière.
Mais si vous ne faites rien, le monde judiciaire et les hommes politiques considéreront que ce fonctionnement là de la Justice est accepté par l'opinion publique. Et le même
scénario frappera d'autres familles.
Il faut savoir que le jour de la reconstitution, toute la bande est arrivée le sourire aux lèvres, les mains dans les poches. Ils se sont amusés à raconter et re-raconter le meurtre, en changeant
de version à chaque fois, pour se moquer de gendarmes, ou de nous. Ils étaient parfaitement décontractés et désinvoltes. Ils savaient qu'ils n'avaient rien à craindre. De mon côté, je pleurais de
douleur. J'ai commencé à comprendre que la Justice était en train de nous lâcher.
Sur le pont, à l'endroit de la reconstitution, un gendarme s'est approché de moi. Ce n'était pas pour me dire un mot de sympathie.
Non. Il m'a présenté une convocation à la Gendarmerie. Une plainte avait été déposée contre moi pour « subornation de témoin », et je devais être entendu par les gendarmes. Je me suis
retrouvé sur le banc des accusés parce que j'avais demandé à un témoin du meurtre de se manifester auprès des autorités. On m'a expliqué que ce n'était pas à moi de le faire, je devais «
laisser la Justice faire son travail »...
J'ai même risqué des poursuites pénales car j'avais parlé d'un des meurtriers de mon fils en disant que c'était un « enfoiré ». Son avocat me menaçait d'un procès en « diffamation ».
C'est alors que mon épouse et moi avons décidé de ne plus nous laisser faire. Au lieu d'attendre passivement le procès, nous avons décidé de rejoindre l'Institut pour la
Justice.
L'Institut pour la Justice est un organisme indépendant qui regroupe des juristes, des victimes et des citoyens, qui œuvrent pour réformer la Justice française. Cet Institut a élaboré un Pacte
2012, qui sera présenté à tous les candidats à l'élection présidentielle, pour demander des réformes urgentes du système judiciaire.
Vous pouvez contribuer aujourd'hui à faire passer ces réformes, et à sauver des victimes futures, en signant le Pacte 2012 pour la Justice, en cliquant sur le bouton ci-dessous.
Car si nous sommes des centaines de milliers de citoyens à soutenir ces propositions de réforme, les candidats seront obligés de nous écouter ; c'est une question de poids électoral. Mais c'est
aussi une question de conscience et de justice.
Lorsqu'on n'y est pas personnellement confronté, on pense souvent que la Justice fait bien son travail. On n'ose pas demander qu'elle soit plus rigoureuse envers les délinquants et les criminels,
de peur d'être accusé de manquer d'humanité.
Mais je peux vous dire, après trente ans d'expérience dans la Police, que vous n'avez pas à craindre cela. Il est rarissime qu'un vrai délinquant soit traité trop sévèrement en
France. La plupart des délinquants bénéficient même d'une impunité à peine croyable.
On entend souvent parler de "violation des Droits de l'homme" dans nos prisons. Mais savez- vous pourquoi 225 détenus, dans une prison de Lyon, viennent de lancer une pétition pour dénoncer « des
conditions de détention inacceptables » ? Ces conditions « inacceptables » c'est qu'il leur est interdit d'utiliser... la Playstation 3 dans leur cellule !!
Il n'est pas rare que la Justice relâche un délinquant arrêté des dizaines, voire des centaines de fois par la Police. Le Préfet de Police de Paris, lui-même, en a témoigné dans la presse, le 8
septembre dernier.
Il a cité le cas d'un homme qui venait d'être arrêté pour la 97eme fois. Peut-on imaginer pire mépris pour les victimes ?
Des dizaines de milliers de personnes âgées sont cambriolées chez elles chaque année, sans qu'on ne se donne même plus la peine de rechercher les coupables, parce qu'on sait qu'ils seront de
toute façon relâchés par la Justice.
Des femmes se font violer, ou disparaissent, et on laisse leurs agresseurs libres de recommencer sous des prétextes dérisoires.
Aujourd'hui, il est grand temps que les candidats aux élections s'en aperçoivent.
Mais si nous voulons être sûrs qu'ils se prononcent officiellement, alors il est indispensable que nous soyons des centaines de milliers à signer le Pacte 2012 de l'Institut pour la Justice.
J'espère que vous allez le signer et transmettre cette vidéo à tout votre entourage.
Il ne s'agit pas de mesures « répressives », et encore moins de réclamer un retour en arrière. Il s'agit simplement de recentrer la Justice sur sa mission première de protection des
citoyens. Instaurer un fonctionnement normal, moderne et juste de l'institution judiciaire, adapté à la réalité d'aujourd'hui, dans lequel les citoyens puissent avoir confiance.
Nous demandons:
- que les peines de prison soient vraiment appliquées quand elles sont prononcées ; il faut savoir en effet qu'actuellement, 80 000 peines de prison restent non exécutées, faute
de place.
- que les victimes aient au moins autant de droits que les accusés, car aujourd’hui la triste réalité est que les délinquants ont souvent plus de droits et de considération que
les victimes ;
- qu’aucune atteinte, aux personnes et aux biens ne reste impunie, car les plaintes classées sans suite sont une invitation à la récidive;
- que les lois nous protègent vraiment des criminels récidivistes ; aujourd’hui, la perpétuité dure 20 ans en moyenne. Même les prédateurs les plus dangereux ont vocation à
sortir de prison ;
- que la justice et les magistrats soient responsables devant les citoyens, parce que leurs décisions sont prises au nom du peuple français ;
La mise en œuvre de ce Pacte serait un changement considérable pour la protection des citoyens et des victimes.
Mais même si ces mesures peuvent vous paraître évidentes, elles n'ont aucune chance d'être reprises par les candidats à la présidentielle et votées dès 2012 si des centaines de milliers de
citoyens ne se manifestent pas pour les demander maintenant.
C'est pourquoi je vous demande de cliquer sur le bouton ci-dessous pour signer votre Pacte 2012, puis de transférer ce message à vos amis, votre famille, vos collègues.
De notre côté, nous mobilisons d'importants moyens humains et financiers pour :
- rassembler des dizaines, des centaines de milliers de signatures ;
- préparer des dossiers précis, justifiant le coût et la faisabilité de chacune de nos réformes, avec des avocats et des juristes spécialisés ;
- mobiliser la presse, pour que cette action soit médiatisée le plus largement possible ;
- organiser des rencontres officielles avec chaque candidat, pour obtenir leur engagement à mettre en œuvre nos réformes, en cas d'élection.
Mais quoi que nous fassions, nous ne serons entendus que si des milliers de citoyens comme vous exprimez votre soutien. C'est une question de légitimité.
C'est pourquoi votre signature est cruciale aujourd'hui.
Au nom de mon enfant, de ma famille, et de mon pays, je vous dis merci.
Joël Censier
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Ils interviennent sur toute la France pour protéger votre permis.
PV injustifiés: Baudis tape du poing, fin de la grève de la faim à Cholet
La suite sur le site d'Alouette
PV injustifiés : le soutien de Dominique Baudis
La suite sur le site radio France Bleu Loire Océan
PV injustifiés : Baudis au secours du gréviste de la faim
La suite sur RTL
PV injustifiés : la grève de la faim
Journal du 2 décembre 2011 - EXCLUSIVITE : Fin de la grève de la faim pour les PV injustifiés.
La suite sur le site TV3P
PV injustifiés : Dominique Baudis au secours d'un Choletais en grève de la faim
La suite sur le site Hit Ouest
PV injustifiés : Baudis tape du poing sur la table
La suite sur le site LCI TF1
Cholet. PV injustifiés : les grévistes de la faim ont levé le camp
La suite sur le site Courrier de l'Ouest
PV injustifiés : fin de la grève de la faim à Cholet
La suite sur le site Ouest France
ITélé : La suite sur le site
ITélé
Mercredi 23 novembre 2011 - C'est au programme - Présenté par Sophie Davant - France 2 -
Usurpations de plaques d’immatriculation : comment s’en sortir ? Voir l’émission
Mercredi 23 novembre 2011: Vendée : Notre ami Bernard et son tracteur aujourd’hui au 13h00 sur TF 1
Voir le journal
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Vendée : Toujours Notre ami Bernard et son tracteur
Voir article et film sur Ouest France ce matin
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« Doublettes » - La solution
Vous êtes victime de « Doublettes » - Surtout ne prenez pas à la légère le « PV ». Cela peut vous mettre dans des situations catastrophiques. Réagissez très vite… ! En suivant la procédure indiquée ci-dessous.
Pétition 1:
La France abandonne la sécurité de ses citoyennes et citoyens.
Depuis quelques mois l’ANDEVI dénonce les incivilités montantes de certains citoyens conduisant avec des plaques d’immatriculation usurpées.
Ce fait a pour cause principale de voir les réels titulaires du certificat d’immatriculation poursuivis pour des infractions, des délits pour lesquels ils ne sont pas concernés. ...Lire la suite en format PDF ou Lire la suite en format word
Pétition 2 :
Un Service Public qui n’a rien de Public… !
Contacter les administrations est devenu compliqué. L'administration a perdu sa capacité à faire du sur-mesure pour les personnes en difficulté. Les restrictions budgétaires, le manque de moyens et de personnel se traduisent par un service dégradé, plus complexe et moins accessible...Lire la suite en format PDF ou Lire la suite en format word
Il vous suffit d'imprimer la ou les pétitions que vous souhaitez soutenir, au format que vous avez choisi et de l'envoyer à:
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