Cher (e) Ami (e)
J’ai pris le temps de lire quelques commentaires que vous avez laissés sur la lettre de soutien. Certains m’ont fait
« chialer » !
C’est touchant de voir que l’on n’est pas seul quand la tempête survient.
Malheureusement, si tous les françaises et les français réagissaient comme vous l’avez
fait ;
Si tous les françaises et les français n’attendaient pas d’être personnellement touchés pour
réagir ;
En clair, si toutes et tous arrêtions d’être individualistes, notre combat n’existerait déjà
plus.
En effet, une mobilisation massive ferait plier nos élus, surtout à l’époque où nous arrivons.
Je vous le rappelle ils sont élus par le peuple pour le peuple !!!!! En tout cas, c’est ce qui se
dit !
Ensemble, nous devons continuer à mobiliser pour que cesse ces manières de faire ; ces
manières de condamner sans laisser la possibilité de s’expliquer, ce qui est contraire à l’article 6 de la convention européenne des droits de l’homme.
Cette justice, instaurée pour exécuter à la chaine des sanctions pénales, n’a plus rien
d’humaine.
Elle condamne, saisie les comptes bancaires sans même ouvrir les requêtes en exonération pour certaines
affaires.
Cela ne peut plus durer !
Combien d’officiers du ministère public, aussi sympathiques qu’ils soient, car je peux vous le jurer,
ils sont humains et bien souvent désolés de ce que nous subissons, m’ont répondu être débordés par les courriers de réclamation ? Combien m’ont répondu ne pas les ouvrir ? Si je
vous le disais, vous seriez écœuré !
L’état ferme des services, les transferts sur d’autres, bien sûr sans faire suivre le personnel avec,
d’où certaines dérives !
Aujourd’hui, ce système, vous demande de consigner pour être entendu. Mais quand vous n’avez pas les
moyens financiers comment faire ?
(Ne voyez pas dans les propos qui suivent un « mélanchoniste » dormant qui en veut aux
riches)
Pour certains, 135 €, c’est le montant du caddy mensuel et cela nos élus ont l’air de
l’ignorer !
Le système de verbalisation mis en place, aujourd’hui, vous permet, si vous avez du fric, de vous payer
Maitre De Caumont, de consigner. Il vous permet tout simplement de vous défendre, voire de faire n’importe quoi !
Mais sans fric ! Eh bien vous êtes coupable ! Vous n’avez plus qu’à vous taire ! Pas de
de Caumont, pas de stage… !
Vous êtes coupable pour certains d’être SMICARD, tout simplement !
En cas d’erreurs, d’usurpations de plaques d’immatriculation, en clair de condamnations abusives dont
nous sommes victimes, il nous fait dépenser souvent plus cher que le « PV » pour être entendu.
Nos ministères en répétant régulièrement dans leurs réponses écrites, je cite : « Il suffit
pour le contrevenant de renvoyer sa requête en exonération en recommandé avec accusé de réception (5,25 €) pour que son affaire soit examinée… »
Nous ne sommes pas « le contrevenant » au sens même du mot, et nous devons débourser le
recommandé !
Cela n’est-il pas aberrant ?
Tout le monde n’a pas 600.000 € d’oubliés sur un compte bancaire, je ne sais où ! Pour certains
5,25 € et je l’ai rencontré à plusieurs reprises, c’est le coût d’1 kilo de viande !
Aujourd’hui, j’ai vraiment l’impression que nos élus ne vivent pas dans le même monde que
nous !
Tous les jours qui passent renforcent cette impression !
Voilà la réelle justice mise en place en France pour sanctionner les conducteurs, non les « grands
délinquants » que nous sommes tous en prenant le volant.
Cette disparité devant cette justice, nos élus, pourtant alertés à maintes reprises, s’en foutent
royalement !
Et pourtant, il me semble avoir lu quelque part, ce texte :
« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.
Ils sont doués de raison et de conscience et ils doivent agir les uns envers les autres dans un esprit
de fraternité. »
Fraternité………. !!!!!!!!!
Ah oui ! Sur les courriers du ministère de la justice, j’ai vu cette devise « Liberté,
Egalité, Fraternité »*
Le Sénat a voté récemment, l'obligation d'apposer la devise de la République "Liberté, Egalité,
Fraternité" ainsi que le drapeau français sur le fronton de tous les établissements scolaires publics et privés sous contrat.
Ces élus savent-ils la réelle *signification de cette belle devise ?
Allez continuons à mobiliser pour soutenir le combat de l’ANDEVI et un jour, vous verrez nous serons
entendu… ! J’y crois !
N’hésitez pas à transférer ce mail à vos amis, vos contacts, créons ensemble une pyramide de
soutien.
Lire et signer la lettre de soutien…Cliquez ici…
*Signification des éléments de la devise « Liberté, Egalité, Fraternité »
Liberté
La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 définit ainsi la liberté : « La liberté
consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la
jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. ».
La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 modifia cette définition par : « La liberté
est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui ; elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale
est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait » (éthique de réciprocité). « Live free or die » (Vis libre ou meurt ou Vivre libre ou mourir en français)
fut une grande devise républicaine.
Égalité
Deuxième terme de la devise de la République, le mot « égalité » signifie que la loi est la même pour
tous, que les distinctions de naissance ou de condition sont abolies et que chacun est tenu à mesure de ses moyens de contribuer aux dépenses de l'État. La Déclaration des droits de l'homme et du
citoyen de 1793 dispose que : « Tous les hommes sont égaux par nature et devant la loi. » Selon la déclaration des droits de l'homme de 1795, « L'égalité consiste en ce que la loi est la même
pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. L'égalité n'admet aucune distinction de naissance, aucune hérédité de pouvoirs. » Il y a quand même une dimension sociale dans l'égalité,
puisqu'elle résulte, selon Robespierre, de l'amour de la patrie et de la République, qui ne tolère pas l'extrême disproportion des richesses. Égalité demande donc, pour le fondateur de la
République, que l'héritage soit aboli, que chacun ait un travail et que l'impôt soit progressif. En somme, l'égalité des sans-culottes n'est pas celle des brissotins. Rousseau définissait
l'égalité, consubstantielle à la liberté, comme le fait que « nul citoyen ne soit assez opulent pour en pouvoir acheter un autre, et nul assez pauvre pour être contraint de se vendre. »
Fraternité
Troisième élément de la devise de la République, le mot Fraternité a été adopté sur proposition de
Jean-Baptiste Belley. La fraternité est ainsi définie dans la Déclaration des droits et des devoirs de l'homme et du citoyen figurant en tête de la Constitution de l'an III (1795) : « Ne faites
pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît ; faites constamment aux autres le bien que vous voudriez en recevoir. »
Pendant la Révolution française, « la fraternité avait pleine vocation à embrasser tous ceux qui,
français mais aussi étrangers, luttaient pour l’avènement ou le maintien de la liberté et de l’égalité ».
Selon Paul Thibaud, philosophe et ancien directeur de la revue Esprit, « Autant la liberté et l'égalité
peuvent être perçues comme des droits, autant la fraternité est une obligation de chacun vis-à-vis d'autrui. C'est donc un mot d'ordre moral. »
La fraternité républicaine s'approche du concept de capital social de Robert Putnam, une forme
d'entraide entre citoyens visant un monde meilleur.
*Source : wikipedia.org